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Vous êtes dans le Blog des Koronin 2014, culture du dessin, de la peinture, & notre galerie d'Art contemporain en ligne. 

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Publié par koronin

En ce mois d’août, ce mois de trêves & fermetures excepté pour les cartes postales, je choisis de vous ouvrir un petit coin de l’atelier pour les prépas ensad ensba inp etc.  celui dédié aux lettres d’artistes entre eux, envers autrui.

D’article en article, je vais vous éditer plusieurs lettres, extraits de lettres, de Vladimir Velickovic à Nicolas Poussin (lettres de 1641 / 1642 / 1647), à rebour vers le passé, en passant par le Comte de Caylus à propos du salon d’art de 1753.

 

A vous d'en tirer parti pour votre prépa ensad ensba inp...

  

Vladimir Velickovic : 

 

 Ici, Vladimir Velickovic raconte ses corrélations avec la démarche de Bernard Buffet, lui aussi témoin du désarroi de son époque sujette aux conflits idéologiques suscités par la guerre froide.

 

« [...]On pourrait donner raison à ceux qui prennent ces personnages pour des autoportraits, tellement Buffet était de complexion fragile. Mais il s’agit avant tout d’un espace dominé par un geste puissant, hargneux, geste inédit que la peinture ne connaissait pas encore. Cet espace est en rupture avec toutes les mièvreries de l’art français figuratif ou abstrait de ces années-là. Buffet est celui qui, dans l’immédiat après-guerre, capte, transmet et incarne les échos irrépressibles du traumatisme. Toute la tragédie est restituée avec si peu de moyens, si peu de couleurs, exprimée par le seul recours à un art en total décalage avec les productions de l’époque.

 

D’un côté, les tenants d’une abstraction pure et dure pensaient que la paix viendrait d’un art commun à tous les peuples d’Europe et qui saurait les réunir ; de l’autre, les tenants du réel voulait que l’art n’oublie jamais une telle horreur. La guerre avait en effet produit une irréversible cassure de la scène artistique où rien ne pouvait plus être comme avant. Cependant, ce que Bernard Buffet apportait, imposait, c’était une solution de peintre, pas un discours d’idéologue. »

 

PhM. 

Avec mes remerciements à Canal Académie (Académie Française) pour m’avoir ouvert les liens nécessaires à fouiller ses archives.

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