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Vous êtes dans le Blog des Koronin 2014, culture du dessin, de la peinture, & notre galerie d'Art contemporain en ligne. 

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Publié par koronin

Suite de l’email de l’ensba (www.ensba.fr ), Beaux-arts de Paris l’école nationale supérieure, programme culturel de décembre 2011.
A fréquenter assiduement par toute personne préparant le concours de l'ensba !

Cinéma expérimental

Mardi 6 décembre à 17 h / Malcolm Le Grice Le cinéma réinventé, cycle proposé par Braquage / En écho à son exposition à l’espace Gantner, Boulogne, et à son invitation au festival Entrevues, Belfort

Une performance aura lieu le lundi 5 décembre au Studio Galande (sous réserve).

Malcolm Le Grice est l’un des membres fondateurs de la London Film-maker’s Cooperative et l’un des plus influents cinéastes modernistes du cinéma anglais. Ses travaux ont circulé dans des expositions majeures montrés à la télévision, comme Berlin Horse (1970) et Chronos Fragmented (1995). Il est professeur et directeur de recherche au Saint Martins College of Art and Design à Londres. Son livre Abstract film and beyond apporte un éclairage philosophique et historique au cinéma d’avant-garde anglais ou européen. Il a régulièrement écrit pour le journal Studio International.

Il a débuté comme peintre à Londres au début des années 1960, puis sest orienté vers le cinéma. Dès la fin des années 1960, son travail en multi-projection saccompagne d'éléments de performance live, qui entrent en interaction avec la projection.

Cinéma documentaire

Mercredi 7 décembre à 17 h / Portrait d’un cinéaste, Estelle Fredet, Cyril Neyrat, André S. Labarthe

Projection du film Il était une fois André S. Labarthe, d’Estelle Fredet, 2008, 94’, musique originale : Jean Jacques Palix, production : Zeugma Films & Ciné Cinéma

Présenté par Cyril Neyrat en présence de la réalisatrice et de André S. Labarthe (sous réserve). À l’occasion de l’exposition : Reposer/regarder, Sculptures et dessins de Vincent Barré, au Musée d’art moderne André Malraux, MumaLe Havre.

André S. Labarthe est cinéaste, essayiste. Après des études en philosophie, il commence sa carrière de critique cinématographique dans les années 1950. Sa vision va beaucoup contribuer aux positionnements des Cahiers du Cinéma, le critique étant très attentif au cinéma émergeant et à la Nouvelle Vague. À l’instar de ses collaborateurs, il préfère le cinéma qui fait « travailler » son spectateur et est un grand admirateur de Michelangelo Antonioni, même s'il partage avec ses confrères une même admiration pour les "auteurs" tels que Howard Hawks ou John Ford.

André S. Labarthe passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Janine Bazin la série Cinéastes de notre temps de 1964 à 1970, une collection de portraits d'une durée de 52 minutes portant sur des cinéastes réputés et dont le premier est consacré à Luis Buñuel. Parallèlement, il collabore à l'émission Cinéma Cinémas de 1982 à 1987 ainsi qu'à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection Un siècle d'écrivains. La Société des gens de lettres lui décerne en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l’ensemble de son œuvre.

Filmé dans sa maison de campagne, il développe une pensée méditative sur le temps, la vitesse, la mort, le réel, la maîtrise, le hasard, la manipulation, le montage à partir de « choses-idées » (poire, verre, poupée, escargot, rat), objets d'une singulière collection. Des ruptures de rythme mettent en danger l’entretien : ainsi ce documentaire prend-il le risque de laisser transparaître les orageuses péripéties qui ont marqué le tournage.

La pensée de André S. Labarthe est aujourd’hui emblématique d’une forme cinématographique singulière où le documentaire est bouleversé par la fiction. Les mises en scène de conversations avec ASL tentent de révéler le fonctionnement de cette hybridation, en prenant le temps des détours nécessaires à sa pensée pour atteindre sa cible comme par hasard.

Vie professionnelle

Lundi 12 décembre à 15 h / Jocelyn Wolff, galeriste, représente les artistes Valérie Fabre, Guillaume Leblon, Hans Schabus, Franz Erhard Walther…

Filmer les artistes

Mardi 13 décembre à 17 h / Tant pis pour Dieu, 2010, 66’, Cédric Harrang

Cédric Harrang a suivi Wernher Bouwens pendant une année dans ses différentes activités. Son film rend compte des multiples processus que l’artiste met en œuvre et notamment de l'évolution du projet d'installation monumentale Infrastructure, réalisé dans le cadre d’Art dans les chapelles, dans la chapelle Saint-Laurent à Silfiac. En présence du réalisateur et de Wernher Bouwens.

Marqué par son activité dans le domaine de l’édition, Wernher Bouwens aborde ses tableaux, estampes et livres comme des surfaces résonantes, des modulations de fréquence. Ce sont des écrans, construits selon les procédés de l’imprimerie, couleur après couleur sans jamais les mélanger sur la toile et très à plat. Ici, l’impression n’est pas considérée comme une technique de reproduction. Elle est pensée sans complexe dans le domaine du multiple et de la répétition, entre les beaux-arts et les médias ou encore par rapport au statut de l’œuvre imprimée.

Mercredi 14 décembre à 18 h / Jean-Olivier Hucleux, du travail à l’œuvre, Virgile Novarina, Jean-Olivier Hucleux

Projection du film Jean-Olivier Hucleux, du travail à l’œuvre, 2010, 60’, rencontre avec le réalisateur Virgile Novarina et Jean-Olivier Hucleux. Pionnier du mouvement hyperréaliste qui s’est développé en Europe et aux États-Unis à partir de 1969, Hucleux peignait des cimetières de voitures d'une précision époustouflante. À partir de 1974, il peint une importante série de portraits d’anonymes, d’écrivains et d’artistes grandeur nature. Parallèlement, il fait depuis 1980 des dessins de « déprogrammation » : il dessine intuitivement, sans rien prévoir, tentant d'accéder à une mémoire oubliée, enfouie dans le cerveau de tous les hommes.

De 2005 à 2009, Virgile Novarina lui a régulièrement rendu visite, caméra à la main, dans sa maison remplie d’œuvres et d’objets insolites. Ce film est le premier documentaire entièrement consacré à cet artiste inclassable. Hucleux y dévoile spontanément sa passion pour la peinture, sa rencontre avec Vlaminck, le choix de son nom d’artiste, sa dyslexie, son don hors du commun. Il nous propose un voyage à travers plus de soixante ans de création, de ses premiers dessins d'enfance à son dernier travail en cours.

Échanges

Jeudi 15 décembre à 15 h

Rencontre avec Olivia Brunet et Marie-Anna Delgado, atelier Tadashi Kawamata, Rio / Adélaïde François, atelier Dominique Gauthier, Bruxelles / Hélène Garcia, atelier Tadashi Kawamata, Londres / Jean-Baptiste Lenglet, atelier Emmanuel Saulnier, San Francisco / Vincent Lhuillier, atelier Patrick Tosani, Séoul / Augustin Steyer, atelier James Rielly, New York / animée par Nathalie Giraudeau, directrice du Centre pour la Photographie d’Île-de-France. Chaque année, le CPIF accueille trois artistes en résidence pour la postproduction d’une œuvre. »

 

PhM

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