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Vous êtes dans le Blog des Koronin 2014, culture du dessin, de la peinture, & notre galerie d'Art contemporain en ligne. 

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Publié par koronin

Suite de mon précédent article : publication du programme culturel de l’ensba (école nationale supérieure des Beaux-arts de Paris, comme envoyé par l’ensba à votre prépa Koronin.

 

Cinéma expérimental

 

Mercredi 2 novembre à 17 h / « Cela s’appelle l’aurore », hypothèse(s) sur l’histoire du cinéma selon Jean-Luc Godard, projection de moments choisis des Histoires du cinéma (2004, 85’) de Jean-Luc Godard avec  Jennifer Verraes, enseignante à l’Université Paris III

 

Dans le cadre du Cinéma réinventé, cycle proposé par Braquage.

 

De 1988 à 1998, Jean-Luc Godard travaille aux Histoire(s) du cinéma, une série qui trouve son origine dans les conférences données à Montréal à l’automne 1978. L’aurore est une image possible de la vision et de la méthode de Godard historien. Une méthode conçue au croisement des influences de Jules Michelet, de Friedrich Nietzsche et de Walter Benjamin mais aussi d’André Malraux, d’Élie Faure et de Fernand Braudel : un montage de thèses sur l’histoire en général (et sur l’histoire du cinéma, en particulier) que quelques « moments choisis » dans sa filmographie viendront éclairer.

 

Mercredi 16 novembre à 18 h 30 / Hantologie des colonies présenté par Laetitia Kugler, enseignante en esthétique du cinéma à Paris  III, en présence de Patrizio di Massimo, Brigitta Kuster et Uriel Orlow

 

En collaboration avec Khiasma et en parallèle à l’exposition My Last Life présentée à l’Espace Khiasma, Normal (association pilotée par Vincent Meessen, Bruxelles) propose un cycle de projections de films récents ou rares d’artistes principalement issus du champ de l'art contemporain : Oae, 2009, 13’, Patrizio Di Massimo ; 2006-1892 = 114 ans, 2006, 12’ et À travers l'encoche d'un voyage dans la bibliothèque coloniale, Notes pittoresques, 2009, 25’, Brigitta Kuster et Moise Merlin Mabouna ; The Visitor, 2007, 15’, Uriel Orlow ; Obscure White Messenger, 2010, 14’, Penny Siopis.

 

Hantologie des colonies interroge la nature irrésolue de l’histoire coloniale. En remettant en circulation des images oubliées, disparues, interdites, ou en choisissant de mettre en récit des motifs et des faits coloniaux, ces écritures s'affranchissent et mettent en critique l'héritage des colonial studies.

 

Mercredi 30 novembre à 18 h / Projection du film In Girum imus nocte et consumimur igni, 1978, de Guy Debord, présenté par Fabien Danesi, enseignant-chercheur associé au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines

 

Fabien Danesi publie Le Cinéma de Guy Debord ou la négativité à l’œuvre (1952-1994) aux éditions Paris Expérimental.

 

Si Guy Debord a toujours critiqué l’emprise aliénante des images, il n’en a pas moins fait du cinéma en employant le procédé du détournement, réutilisant des extraits de films ou de textes, créant des rapprochements, afin de leur donner un sens nouveau. Avec une extrême cohérence entre la forme et le contenu, Debord tente de dépasser à la fois le cinéma commercial considéré comme une redoutable machine de pacification sociale et les œuvres d’avant-garde aux exigences exclusivement esthétiques. Ses films évoquent son existence passionnée aussi bien que les théories qui lui sont indissociables. Avec In Girum imus nocte et consumimur igni, son dernier film, il réalise un véritable panégyrique. Il reprend les thèmes qui lui sont chers comme l’écoulement du temps, la critique du spectacle et la bohème de ses années de jeunesse. Mélancolique, il dessine le portrait d’un homme qui a toujours cherché à vivre selon ses propres règles.

 

En remerciant Love Streams, agnès b. productions et Alice Debord.

 

Psychanalyse, art et image IV

 

Lundi 7 novembre à 18 h, amphi du mûrier /Corps et graphies : subjectivation
dans les soulèvements arabes. 2001-2011
, par
Fethi Benslama, psychanalyste

 

Depuis plus d’un siècle, l’art et la psychanalyse ont entretenu des relations étroites pour le meilleur mais parfois aussi pour le pire. Nul projet didactique, mais, plutôt, celui de moments de rencontres autour de questions qu’on voudrait reprendre au vif de leur émergence : comment lire les images avec la psychanalyse, elle qui ne se pratique qu’en parole ? Qu’est-ce qu’une image ? Qu’est-ce que le regard et que regarde-t-on (statut du spectateur et de l’image, présentation de l’image et représentation, etc.) ? Comment le psychanalyste est-il enseigné par l’artiste qui a accès à des sources qui nous sont « ordinairement fermées » ? Qu’est-ce que l’acte créateur (histoire singulière et acte créateur, etc.) ? Qu’est-ce qu’un artiste peut attendre de la psychanalyse ?

 

Ce cycle de conférences est préparé par Alain Vanier, professeur des universités, directeur du Centre de recherches Psychanalyse Médecine et Société de l’Université Paris Diderot–Paris 7.

 

Points de vue – images de la danse

 

(ou tabula rasa avec éléments de reconstruction)

 

Mercredi 9 novembre à 15 h /Conclusion, quelques éléments de reconstruction, Denise Luccioni

 

Dernière des quatre séances en paroles et en images qui proposent des clés pour percevoir un art au-delà des malentendus ou des clichés. Après quelques bases historiques, les facteurs influant sur la danse, c’est-à-dire les cadres, codes, préjugés, formalismes-physiques, sociaux, culturels, politiques, ethno-géographiques seront évoqués, ainsi que les éléments fondamentaux de la danse, les processus créatifs (écriture et composition, connaissance du corps, improvisation).

 

Longtemps acteur des arts vivants de son temps, Denise Luccioni se consacre depuis une dizaine d’années à la traduction et à l’écriture, sur des thèmes liés à la danse et à un théâtre visuel alternatif. Elle donne entre autres des « causeries » illustrées sur Merce Cunningham, Trisha Brown, Steve Paxton, Anna Halprin et ce qu’on continue d’appeler la postmodern dance.

 

Cinéma documentaire

 

Mercredi 9 novembre à 18 h / Projection du film Frantz Fanon. Peau noire, masque blanc, Isaac Julien, 1996, 70’, présenté par Mathieu K. Abonnenc

 

à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Frantz Fanon en novembre 1961.

 

Mêlant documents d’archives, interviews et scènes reconstituées, ce document brosse un portrait complexe du psychiatre et révolutionnaire Frantz Fanon. Il fut un fervent partisan de la révolution algérienne et un théoricien de la libération du tiers-monde. Ses analyses du colonialisme eurent une influence considérable en Afrique et en Amérique latine, mais aussi aux États-Unis chez les Black Panthers.

 

Né en Martinique, Fanon est surtout connu pour son dernier livre, Les Damnés de la Terre. Homme aux facettes multiples, il fut psychiatre en Algérie et Tunisie, ambassadeur du Gouvernement provisoire de la République algérienne, membre du FLN, poète et écrivain. Personnage emblématique des années 1960-1970, il dénonce le racisme et la « colonisation linguistique » dans son livre, Peau noire, masques blancs.

 

Mercredi 23 novembre à 18 h / Projection du film Fragments d’une révolution, anonyme, 2011, 57’, présenté par Raphaël Pillosio, producteur

 

Iran, 12 juin 2009. Dénonçant une fraude massive aux élections présidentielles, des centaines de milliers d’Iraniens descendent dans la rue pour exprimer leur mécontentement. Alors que les journalistes locaux ont été muselés et les journalistes étrangers expulsés du pays, ces affrontements violents ont été visibles dans le monde entier grâce aux images amateurs filmées par des manifestants anonymes. Pendant un an, les Iraniens de l'étranger ont suivi la « révolution verte » à travers Internet. Entre les images anonymes amateurs et les images du pouvoir, les réflexions, les sentiments échangés par mails et les discours officiels, ils ont essayé de constituer, à distance, leur propre récit des événements.

 

Vie professionnelle

 

Lundi 14 novembre à 15 h / Martine Aboucaya, galeriste

 

Martine Aboucaya représente les artistes Anthony McCall, John Wood and Paul Harrison, Hans-Peter Feldmann, Peter Downsbrough, Thu Van Tran…

 

Conférence

 

Jeudi 17 novembre à 15 h / Les couleurs et les villes par Larissa Noury, architecte et artiste sur une proposition de Philippe Bennequin

 

Dans les décennies d’après-guerre, la couleur semblait avoir déserté la ville. Aujourd’hui, elle retrouve pleinement son droit de cité et investit aussi bien les immeubles de logement que les bureaux, les équipements, et même les infrastructures de transport. Les architectes la considèrent comme indispensable à la compréhension de l’espace urbain et à la qualité de vie des habitants, car susceptible d’enrichir l’environnement en lui apportant lisibilité, rythme et perspective.

 

 Rencontre avec les artistes :

 

Vendredi 18 novembre à 15 h / Rencontre avec Éric Baudelaire et projection de L’Anabase de May et Fusako Shigenobu, Masao Adachi, et 27 années sans images, 2011, 66’

 

Éric Baudelaire démonte les codes de l’image de guerre, de la peinture au photojournalisme. À travers la vidéo, la photographie, l’estampe ou l’installation, il s’intéresse à la relation entre image et événement, document et narration. Dans une démarche rappelant la factographie, il fait appel à des mises en scènes complexes qui tendent vers le réel, et placent le spectateur dans une situation de questionnement des modes de production, de construction et de consommation des images et des récits.

 

Synopsis : May, la fille d’une terroriste japonaise et Adachi, un cinéaste activiste, racontent la période de leur long exil au Liban. Il s’agit d’une méditation sur les rapports entre existence, politique et cinéma.

 

Vendredi 25 novembre à 15 h / Thomas Hirschhorn

 

Thomas Hirschhorn se concentre sur la création de sculptures et d’installations précaires. Il développe un projet profondément engagé dans des préoccupations sociales et politiques, traversé par les questions, les contradictions qui taraudent la société contemporaine marquée par la mondialisation. Il revendique faire de « l’art politiquement ».

 

Après avoir étudié à la Schule für Gestaltung (école des arts décoratifs) de Zürich, Thomas Hirschhorn cherche à mettre sa connaissance des arts graphiques au service d’une dimension politique et sociale en travaillant pour le collectif Grapus. En 1986, il abandonne le design pour se consacrer aux arts plastiques et notamment à la sculpture. En 2001, il obtient le prix Marcel Duchamp. En 2011, il représente la Suisse à la Biennale de Venise.

 

2001-2011 : Soudain, déjà

 

Jeudi 24 novembre à 18 h / Guillaume Désanges, commissaire de l’exposition 2001-2011 : Soudain, déjà

 

Guillaume Désanges explique sa démarche en proposant une réflexion spéculative et originale orientée sur la thématique principale de l’exposition : l’art et l’actualité."

Vous savez tout... Bonne prépa à tous, pour le prochain concours.

PhM



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