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Les Koronin : le Blog !

Les actualités hebdomadaires des Koronin (Philippe Morin / Artemis Irenäus von Baste), culture des arts plastiques & galerie d'Art associative en Ligne.

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prepa art ensba : programme culturel de mai juin 2012

Allez !  Les admissibilités se passent relativement pas trop mal, nous attendons les résultats pour l’inp (institut national du patrimoine), pour l’ensad, trois étudiants sur 24 passant officiellement les concours sont déjà admis dans diverses écoles d’art, dont une des beaux arts ; croisons les doigts !

C’est le moment de vous publier le dernier email que l’ensba (école des beaux arts de Paris) adresse à votre prépa art. & de remercier son secrétariat (Mme Gervais), pour cette gentillesse spontanée.

Bonne culture ! & je vous conseille vivement de déjà retenir la date du Vendredi 29 Juin de 11 h à 23 h et samedi 30 Juin de 11 h à 17 h, à l’ensba… voir en fin de programme.

Comme d’habitude, je coupe cette publication en deux articles, afin de respecter le « poids »  de la page.

Beaux-arts de Paris l’école nationale supérieure

Beaux-arts de Paris l'école nationale supérieure / 14, rue Bonaparte 75272 Paris cedex 06 / www.beauxartsparis.fr /

Contacts : Jany Lauga, responsable de la programmation culturelle, jany.lauga@beauxartsparis.fr, t. 01 47 03 54 58, assistée de Martine Markovits, pour la programmation vidéo, martine.markovits@beauxartsparis.fr, t. 01 47 03 50 45 / Tanguy Grard, responsable de la communication, mécénat et partenariats, tanguy.grard@beauxartsparis.fr, t. 01 47 03 50 05 / Contact presse : Isabelle Reyé, isabelle.reye@beauxartsparis.fr, t. 01 47 03 54 25

Mai

Mercredi 2, 15 h et 18 h – Filmer la danse, Eric Pauwels / lundi 7, 15 h – Vie professionnelle, Léa Bismuth, critique / mercredi 9, 18 h – Passion, Isabelle & Jean-Conrad Lemaître / lundi 14, 15 h, Vie professionnelle, Éric Hussenot, galeriste / mardi 15, 17 h – Filmer la danse, la performance, Barbro Schultz Lundestam, 9 Evenings : Steve Paxton et Deborah Hay / jeudi 31, 18 h – Art, science et psychanalyse, François Ansermet, Ariane Giacobino, Nouria Gründer, Agnès Turnhauer

Juin

Mardi 12, 17 h – Cinémas, Jean Breschand et Christian Merlhiot / jeudi 28, de 9 h à 17 h, Documents élargis / Expanded Cinema, Journée d’études / vendredi 29, 11 h à 23 h et samedi  30, 11 h à 17 h – Ateliers ouverts à l’école

Expositions

Galeries d’exposition du quai Malaquais / Géographies nomades

Du 25 mai au 13 juillet, du mardi au dimanche de 13 h à 19 h

L’École nationale supérieure des beaux-arts présente chaque année dans les galeries d’exposition du quai Malaquais une exposition collective des jeunes artistes ayant obtenu le diplôme national supérieur d’arts plastiques avec les félicitations du jury. En 2011, 27 artistes ont été félicités :

Dimitri Afanasenko, Félix Albert, Fanny Béguery, Agathe Benoit, Lina Ben Rejeb, Camille Blatrix, Noémie Boulon, Laure Bréaud, Suzie Cuvelier, Adrian Dan, Dorothée Davoise, Pierre Derrien, Arnaud Dezoteux, François Diridollou, David Douard, Elsa Fauconnet, Sullivan Goba-Blé, Marc Herblin, Guillaume Krattinger, Hugo Kriegel, Antoine Nessi, Chloé Quenum, Anafaia Supico, Pauline Tamisier, Vlad & Alina Turco et Anne-Charlotte Yver.

Le commissariat de cette exposition est assuré par Chantal Pontbriand, critique d’art et commissaire d’expositions.

Le jury du diplôme était composé de Chantal Pontbriand, présidente, Renaud Auguste-Dormeuil (artiste), Dominique Gonzalez-Foerster (artiste), Florence Lazar (artiste), Guillaume Le Gall (maître de conférences en Histoire de l’art contemporain).

Samedi 2 et dimanche 3 juin, journées Live, lectures, performances, promenades, rencontres, dans et autour de l’exposition.

Cabinet des dessins Jean Bonna, Palais des études / Michel François, Le Trait commun

Du 22 mai au 20 juillet, du lundi au vendredi de 13 h à 18 h

Cette exposition est l’occasion de découvrir pour la première fois un aspect plus intime de la démarche de Michel François, consacré au processus de création, à la gestation d’une œuvre, en mettant en valeur la diversité des médiums et des supports : l’objet brûlé utilisé comme crayon, l’installation apparentée à une sculpture, les vidéos articulées autour de la photographie.

Jardin éphémère - Saint-Ouen / Un jardin qui ne demande qu’à être investi !

Exposition du 9 mai au 30 septembre 2012

Dans le cadre de Saint-Ouen Traversée d’art, festival d'arts visuels et de danse dans l'espace public, l’exposition est réalisée avec les étudiants qui ont travaillé dans les ateliers de taille, mosaïque de Cap Saint-Ouen : Gabrielle Conihl de Beyssac, Fabien Cosson, Camille le Chatelier, Jean-Baptiste Moreira, Mohamed Namou, Julie Sarloutte

Filmer la danse

Mercredi 2 mai à 15 h et à 18 h / Rencontre avec Eric Pauwels cinéaste et écrivain : un parcours de son œuvre, de Violin Phase aux Films rêvés

« Films de danse ou films sur l’art, essai à la première personne, films ethnographiques, performances filmées, cinéma expérimental [...] Le tout animé par un sens de la transmission, de l’éthique, de la fidélité à ses collaborateurs et à ses maîtres. Un art de la collure, du collage […] Une poésie de l’infra- ordinaire, du détail, du suspendu, du glané, de l’association d’idées… » (Javier Packer-Comyn)

À 15 h, projection du film Les Films rêvés, 2010, 180’

« Les Films rêvés, c’est l’histoire d’un homme qui se retire dans la cabane au fond de son jardin. De là, il reçoit des images d’un ami parti en mer, regarde des cartes, reçoit son voisin… Au gré des saisons, il s’abandonne aux voyages, ces voyages que l’on fait autour d’une chambre, en compagnie de souvenirs et d’objets amis. Et surtout, il rêve. Il rêve qu'il fait un film qui contiendrait tous les films qu'il a rêvés de faire. Et tous les voyages. Et chacun de ses rêves est un film, un film rêvé. Évidemment, cette cabane bleue au fond d’un jardin renvoie à un imaginaire enfantin, aux récits que l’on porte depuis le plus jeune âge. Le film est ainsi un va-et-vient entre l’imaginaire du cinéaste et celui du spectateur, entre l’ici et l’ailleurs. Et comme Eric Pauwels situe son cinéma comme un art de la rencontre, l’invitation à prendre place dans le film devient une invitation à prendre place dans le monde. » (Ermeline Le Mezo, Autour de la Terre, 2011)

À 18 h, rencontre avec Eric Pauwels, cinéaste et écrivain, autour de la projection des films de danse : Violin Phase, avec A.T. De Keersmaeker, 1985, 12’, Improvisation, avec Pierre Droulers, 1986, 12’, Trois Danses hongroises de Brahms, avec Michèle-Anne De Mey et Olga de Soto, 1990, 12’.

Mardi 15 mai à 17 h / Performances 9 Evenings, Barbro Schultz Lundestam

Projection en présence de la réalisatrice des films : Physical Things de Steve Paxton, 2012, 50’, et Solo de Deborah Hay, 2012, 50’.

En 1966, sous l’égide d’E.A.T. (Experiments in Art and Technology) fondé par Billy Klüver, un ingénieur passionné d’art et de cinéma, Robert Rauschenberg, Fred Waldhauer et Robert Whitman, dix artistes new-yorkais collaborent avec trente ingénieurs et techniciens de Bell Telephone Laboratories pour mettre en place des performances. Associant nouvelles technologies, vidéo, retransmission sonore sans fil et Doppler – technologies très novatrices pour l’époque –, ces performances, qui se sont déroulées au 69th Regiment Armory à New York du 13 au 23 octobre 1966, ont marqué l’art des années 1960.

Au début des années 1960, Steve Paxton est danseur au sein de la compagnie José Limon, après une formation de gymnaste. Entre 1961 et 1965, il travaille avec Merce Cunningham et interprète plusieurs de ses œuvres. Membre fondateur du Judson Dance Theater dès 1962, il participe aussi à des chorégraphies d’Yvonne Rainer, Deborah Hay et Trisha Brown. À partir de 1972, il expérimente et enseigne la pratique du contact improvisation tant aux États-Unis qu’en Europe, où il est à l’origine d’un courant très développé en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas principalement.

Née en 1941 à Brooklyn (New York, États-Unis), Deborah Hay vit à Austin (Texas). Au début des années 1960, elle étudie la danse auprès de Merce Cunningham, puis elle intègre la Judson Dance Theater en 1963, avec son mari Alex Hay, comme interprète et chorégraphe. Elle s’attache alors à interroger les liens entre les spectateurs et les danseurs, tentant de rompre avec leur rapport traditionnel. En 1970, elle quitte New York et poursuit sa démarche dans une commune du Vermont. Lors de cette période, son travail n’est plus présenté devant un public, mais conçu uniquement pour ceux qui exécutent la partition chorégraphique. En 2000, elle conçoit cependant un duo interprété avec le chorégraphe Mikhail Baryshnikov dans le cadre du projet Past/Forward. De plus, Hay crée à nouveau ponctuellement des chorégraphies de groupe, dont « O, O » en 2006.

Solo, une performance chorégraphiée avec précision, utilise des petites plates-formes téléguidées et des danseurs. Huit personnes habillées en noir assises au bord de la scène contrôlent le mouvement des plateformes. Les seize danseurs sont habillés en blanc. Six pellicules de mylar servent de cloison transparente entre l’espace des spectateurs et celui du plateau. David Tudor diffuse la musique de Toshi Ichianagi, grâce au système de haut-parleurs de l’Armory.

 

Suite dans… 10 mn ?

PhM

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