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Les Koronin : le Blog !

Les actualités hebdomadaires des Koronin (Philippe Morin / Artemis Irenäus von Baste), culture des arts plastiques & galerie d'Art associative en Ligne.

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prépa ensad ensba gobelins... à la bougie !

DSC1140.jpgJe me souviens de la photographe Yvette Troispoux qui, au sortir de la Salle Mme Sans Gène de la marie de Pontault-Combault (77) m’avait dit : « ces photographes aujourd’hui qui ne jurent plus que par le pédigrée de leurs appareils… ! Moi, j’ai toujours mon vieux Leica…»

Je vous l’ai souvent écris : chez Koronin nous ne faisons jamais rien comme les autres. Tout commence par le crayon, le papier, ce qui se trouve dans la trousse, par une idée, ici - et pourquoi pas ? - celle d’un de nos jeunes en prépa gobelins.

Photo/propriété Ghita Skali / travail réalisé antérieurement aux études chez Koronin.  

L’idée ?
Organiser un cours de croquis à la bougie ;  la flamme bouge, change les ombres sur le visage, les rend mouvantes… Sitôt vérifié que l’exercice ne poserait pas de problème en termes de sécurité,  le cours était mis en place.

koronin croquis bougie2Le travail à la bougie est récurrent dans le monde des arts plastiques visuels. Il se retrouve beaucoup chez les peintres comme Petrus van Schendel (1806-1870 – La lettre), Maurice Quentin Delatour (1704-1788 - Abbé Jean-Jacques Huber), ou chez Georges de La Tour (1593-1652 - Le songe de saint Joseph) etc. Je joins même le travail photographique de l’une de mes étudiantes en prépa ensba – Ghita - en précisant que celui-ci est antérieur à ses études chez nous.
Photo Koronin : mettre la salle dans le noir, remarquer ce qui est pertinent ou anecdotique à dessiner, adopter une technique rapide qui va à l'essentiel (éviter de se perdre dans les détails)

Encore un gros travail qui exige non de la complexité mais de l’envie de vivre une  émotion : celle de la transformation d’un visage connu par les reflets mouvants, un ressac d’ombres ; de jouer avec afin de faire naître une nouvelle perception de l’autre, du regardé.

Pour nous, l’art fuit la complexité et s’exprime entièrement dans la simplicité : au lieu d'une foule de petites démarches, une seule action claire, simple, frappante, et qui répond à tout.

PhM.  

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A
<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> Vous nous parlez et citez Mme Yvette Troispoux, pourriez vous nous en dire plus sur<br /> cette photographe et peut-être sur ce contact.<br /> <br /> <br /> Merci<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Déjà un commentaire…<br /> <br /> <br /> Je n’ai plus la date exacte, c’était au siècle précédent, au vingtième bien entendu, vers<br /> 1995 je crois. La mairie de Pontault-Combault (77), par le centre régional de la photographie, avait créé une rétrospective du travail de Mme Troispoux au sein de la Salle de la Cour carrée, dite<br /> Salle Mme sans Gêne. Il y avait eu vernissage en soirée, France 3 était là ; et au milieu une petite bonne femme frippée comme du papier de soi, les rides contredites par un sourire, avec en<br /> mains son Leica.<br /> <br /> <br /> Yvette Troispoux, née en 1914, décédée en 2007 avait été décorée officier des arts & des lettres par Doisneau en personne.<br /> Troispoux avait réalisé de nombreuses images douces et nostalgiques des bords de Seine mais avec pour  prédilection la vie quotidienne des hommes, l'évènement, le paysage. Elle effectuait également, pour le plaisir, des reportages. C'était toujours le témoignage<br /> qui l'intéressait.<br /> <br /> <br /> Pour en savoir plus, contactez la bibliothèque nationale de France, qui a acquis son travail aux enchères en 2008.<br /> <br /> <br /> PhM.<br /> <br /> <br /> <br />