Jeudi 7 février, place au concours de l’ensba (l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, établissement public administratif du Ministère de la Culture et de la Communication). Un concours qui, s’il débute très tôt dans l’année, sera bientôt suivi de
celui de l’INP (institut national du patrimoine) puis de l’EnsAD (école nationale supérieure des arts décoratifs). Ce n’est qu’une question de deux à trois semaines. & si l’ancien directeur de l’ensba (Cousseau) notait dès
2008 qu’à situer trop tôt ces concours en fin d’hiver les jeunes étudiants ont bien peu de temps pour mettre en place leur travail personnel, il aura été peu (voire pas du tout) écouté par ses
homologues, qui semblent avoir une toute autre vision des choses & un autre but.
Hier, notre présidente du Club des Anciens de la prépa art (Hajar) est venue
prodiguer quelques conseils, mais aussi finaliser ses propres dossiers de créations. Il régnait à la prépa art une certaine fébrilité mais aussi une
évidente décontraction ; les dossiers d’admissibilité sont finalisés, demeuraient quelques détails à régler comme la place d’un mot dans la lettre de motivation. Nos candidats au concours
ensba ont visité cet établissement en novembre dernier, ils ont suivi pour la plupart nos conseils d’aller aux conférences culturelles auxquelles l’ensba les invitait, ils ont rencontré des
professeurs comme Boisrond, participé sur place aux workshops & confronté leurs travaux plastiques avec ceux d’élèves des beaux-arts, mais aussi de l’ensapc. Ils ont eu des avis positifs,
parfois négatifs, contraires selon les enseignants rencontrés ; ils savent que leur admissibilité à l’école nationale supérieure des beaux-arts
dépend d’abord du ressenti personnel que les divers jurys auront de leur travail.
La petite vidéo qui suit vous montre l’ambiance de l’atelier prépa du n°9, hier
mercredi. Je laisse le son « naturel ».
PhM