Les actualités hebdomadaires des Koronin (Philippe Morin / Artemis Irenäus von Baste), culture des arts plastiques & galerie d'Art associative en Ligne.
1 Août 2010
Si les grandes écoles ensba ensad esad esaa inp et autres gobelins sont parfois à la base de la grande histoire artistique contemporaine, les prépas sont souvent à celle de la petite, celle qui produit plus facilement des témoignages et des anecdotes… comme notre Blog !
Et si la croyance semble aujourd’hui devoir gérer plus le monde que la raison et créé plus de Comm sur le net que le constat de la vérité, l’histoire de l’enseignement artistique n’a de différence entre les grandes écoles et les prépas que la finalité de chacune de ces structures : à part les cursus diplômants & les ressources d'état, nous sommes enseignement supérieur, nos étudiants(es) ont accès au crous ; ils respirent le même air, marchent sur les mêmes trottoirs, mangent aux mêmes traiteurs chinois…
La complémentarité prépa / inp / ensad / ensba etc. fait bien les choses, n’est ce pas ?
Qu’advient-il de Koronin pour cette prochaine rentrée 2010/2011 ?
Si la loi de la survie des écoles rejoint la théorie du naturaliste Charles Darwin au XIXème siècle ce comme quoi toute structure évolue ou disparaît, une chose n’a pas changé chez Koronin : votre prépa inp / ensad / ensba etc. refuse encore & encore les effets de modes. Aux ateliers découvertes multiples qui mènent souvent à l’éparpillement de l’étudiant – il touche à tout mais n’a guère le temps de concrétiser ses expérimentations tant il court après tant de choses à la fois qu'il risque confondre les plus considérables avec les moins importantes - nous préférons toujours aujourd’hui l’enseignement des bases plastiques essentielles, une chose qui d’une certaine manière demeure d’autant plus non négociable que les rapports d’activité de l’ensba ( source www.ensba.fr ) le revendique également.
Koronin mal né ?
Lorsque nous avons commencé en 1992, avec nos petits locaux rue des Blancs-manteaux dans la marais parisien, de beaucoup nous prêtaient une vie courte : « à se limiter aux enseignements du dessin, de la peinture et du volume, on ne va pas faire grand chose d’instructif dans cette prépa !» pouvait-on lire dans un journal ayant pignon sur rue.
Dix-huit ans plus tard, nos étudiants font 21 admissions pour 22 inscrits – avec des doublés aux concours nationaux et notre prépa devient la première classe de mise à niveau officielle pour le prestigieux INP.
Que voulez-vous ! Botter le cul du formalisme, c’est tout un Art !
PhM.